Comme mieux j'aime les présences !

Et cependant dans mon équilibre rural, qui pour certains êtres de moi est vécu un peu comme un exil quoi que pour d'autres une délivrance, les sont une nourriture souvent médiocre mais sans laquelle je crains la famine, un pis-aller qui nourrit quand même des besoins de connexion, de partage, de sens...